Jeudi 27 mars 2008 4 27 /03 /Mars /2008 12:51
L’ambassadeur de France a été reçu, hier soir, par le Chef de l’état à sa résidence à Cocody.
L’échéance officielle des élections reste fixée au mois de juin». Ainsi l’a indiqué hier, en fin de soirée, SEM André Janier, l’ambassadeur de l
a France en Côte d’Ivoire, au terme d’une audience que le Chef de l’Etat lui a accordée à sa résidence, à Cocody. La France est membre de l’OCI. A ce titre, l’Ambassadeur Janier a participé vendredi dernier à la rencontre au Burkina du Comité d’évaluation et d’accompagnement (CEA) de l’Accord de Ouagadougou. Où, selon lui, «aucune décision n’a été prise» concernant le report des élections en Côte d’Ivoire. Après cette réunion, SEM. André Janier était donc venu faire un tour d’horizon général de la sortie de crise avec le Président Laurent Gbagbo, à partir des conclusions de Ouagadougou. Le processus de sortie de crise en Côte d’Ivoire, avec des audiences foraines tenues dans de «bonnes conditions», est un point positif, selon l’ambassadeur français, pour les élections à venir. Signe de l’idéal pour le renouveau. Qui s’accompagnera, sans nul doute, de nouveaux accords entre la Côte d’Ivoire et la France dont celui de la défense. Le 28 février au Cap, le président français, Nicolas Sarkozy, avait annoncé sa décision de renégocier les accords de défense entre la France et des pays africains dont la Côte d’Ivoire. Le diplomate français a indiqué néanmoins que la révision de ces accords «n’est pas une urgence à une semaine près». En attendant, l’indice sécuritaire en Côte d’Ivoire a baissé. Ce qui, à l’analyse de SEM. André Janier, «correspondait à la réalité du terrain».
Par inconu - Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 mars 2008 1 24 /03 /Mars /2008 12:21
        De 2005 à 2008, et peut-être même bien avant 2002 jusqu'à maintenant, l'opposition n'a de cesse de se faire complice de la gestion du régime FPI et de Gbagbo Laurent. Par sa faiblesse de position, par son silence souvent troublant, par ses attitudes qui frisent souvent la démission, par son laisser-aller, par ses imprécisions, par ses fréquentations nocturnes, par la cupidité de certains de ses membres, par le flottement dans la ligne de conduite, l'opposition et principalement le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) a le plus souvent fait le lit du régime Gbagbo. Lui donnant les arguments de se moquer des Ivoiriens, de les spolier et de les arnaquer. " Qui vous a dit qu'il y a une opposition en Côte d'Ivoire ? Il n'y a pas d'opposition. Nous sommes tous au pouvoir... ". C'est cette réponse que le Chef de l'Etat Gbagbo Laurent a donnée le jeudi 13 mars dernier, à un journaliste. C'était au cours d'une interview qu'il a accordée à plusieurs journalistes africains, dans le cadre de l'émission "La tribune de l'intégration". Gbagbo voulait donner une belle gifle à son opposition qu'il ne s'y serait pas pris autrement. En fait, ce qu'il a dit avec un air de mépris et d'amusement se révèle une cruelle vérité. Et la plus belle illustration de cette triste réalité est que jusque-là aucune voix officielle de l'opposition houphouëtiste ne s'est encore élevée pour réagir aux propos du Chef de l'Etat qui ne sont ni nouveaux, ni vrais, encore moins rassurants. Peur d'affronter Gbagbo ou politique de l'autruche ? Seuls les leaders de l'opposition et autres intellectuels de l'opposition peuvent le dire. Toujours est-il que cette attitude défaitiste fait le lit du régime FPI et l'accompagne allègrement dans la désintégration de la société ivoirienne. La réfondation s'est montrée laide et inutilement arrogante, voleuse, pillarde, criminelle, traîtresse, corrompue, tribaliste, dispendieuse... Mais de 2000 à maintenant, combien sont-ils ces intellectuels dits de l'opposition à monter au créneau pour dénoncer cette invention dévastatrice pour le pays ? Ceux qui ont osé le dire se comptent sur les doigts d'une seule main. On attend que des gens qui n'ont rien à voir avec les formations politiques, mais qui ont le courage de leurs opinions s'offrent en sacrifice pour les applaudir dans les salons huppés. Encore que ce que disent ces intellectuels ne connait pas suffisamment d'échos, parce que les partis qui devraient leur donner cet écho, se contentent de faire une opposition de salon. Compromettant accompagnement En octobre 2000, Gbagbo Laurent, en complicité avec Dona-Fologo (pour le PDCI-RDA) a coopté des cadres qui avaient été pompeusement présentés comme des représentants des partis politiques dans un gouvernement dit d'ouverture. Personne n'a dit mot. De fait, le PDCI-RDA se trouve complice sinon responsable du passage de ces hommes et femmes, passés aujourd'hui du côté de Gbagbo, au gouvernement. Tous ceux qui sont dans ce cas agissent-ils encore au nom du PDCI-RDA ? Il ne vient à l'idée de personne de se poser cette question. En octobre 2001, des députés élus sous la bannière du PDCI-RDA, avec le soutien du PDCI-RDA... se rangent du côté du FPI pour faire passer les premières lois contre l'intérêt du peuple. Au nom de la République, sinon sur consigne de Fologo, devenu entre-temps président du Conseil Economique et social. Mais là aussi, personne n'a rien dit pour se démarquer et démarquer le parti de cette conduite anormale. Aujourd'hui encore, Gbagbo et le FPI peuvent dire à qui veut les entendre que toutes les lois ont été votées avec des députés PDCI-RDA. En son temps aussi, les députés UDPCI, par calcul dont seul le général Guéi connaissait les tenants et aboutissants, ont aidé le FPI à faire passer des lois iniques. L'argent y est passé. Certains y ont pris goût et ont plus que rejoint les rangs du camp présidentiel. La député Djibo Aya Martine (PDCI-RDA) a créé son parti. Les élus Drissa Dagnogo, Yéo Adama, Yaya Sékongo, feu Ousamane Coulibaly, Dosso Sita... (PDCI-RDA) ; Tia Monné Bertine, Noutoua Youdé Celestin... (UDPCI); Zémogo Fofana, Kanaté Enise...(RDR), Joël Nguessan et Stéphane Kipré du MFA ont fait le pied de nez à leurs différents partis. Beaucoup s'affichent ouvertement avec le FPI et annoncent faire campagne pour Gbagbo, tout en s'affublant des attributs du PDCI-RDA, du RDR, de l'UDPCI, du MFA, sans que personne n'ose publiquement et officiellement les interpeller et les rappeler à l'ordre. Demandez aujourd'hui à un militant du PDCI-RDA de quel parti est M. Fologo, il vous dira le RPP, mais partout Fologo est brandi par le camp de Gbagbo comme le plus grand trophée face au RHDP. Fofana Zémogo du RDR, Mme Tia Monné Bertine, Gilbert Bleu Lainé de l'UDPCI et Joël Nguessan du MFA sont eux aussi des beaux trophées brandis partout par les réfondateurs comme pour démontrer que c'est le RHDP qui a tort de ne pas venir à eux. A cette moquerie, le RHDP n'oppose rien d'autre que les éternels " laissez-les faire, nous savons ce que nous faisons ". Alliés de fait Quand éclata la crise du Terminal à conteneurs de Vridi, en février 2004, qui opposait le Ministre des Infrastructures Economiques, Patrick Achi (PDCI) à Gbagbo Laurent, le RHDP pour une fois a fait bloc pour soutenir son ministre. Banni du Gouvernement sur un coup de tête, Achi, Soro et Soumahoro à qui Gbagbo avait dit qu'il ne les reprendrait plus jamais dans son Gouvernement sont réintégrés. Mais combien de fois cette solidarité s'est-elle manifestée depuis ? Combien sont-ils, les ministres de l'opposition houphouëtiste qui peuvent nommer les directeurs généraux et centraux sous leur tutelle ? Qu'a fait le RHDP pour que ses ministres soient respectés au Gouvernement ? Tout se fait comme si les ministres du RHPD ne sont là que pour faire de la figuration et donner au régime Gbagbo l'arme de sa défense quand l'heure du bilan sonnera. Le RHDP fait de la figuration, dans le sens voulu par Gbagbo et le FPI. C'est-à-dire montrer à l'extérieur que le démocrate Gbagbo partage son pouvoir avec ses adversaires. La réalité est pourtant là. Le seul qui a le pouvoir de décision est Gbagbo. Les directeurs centraux et généraux qu'il maintient à la tête des structures sous tutelle des ministères de l'opposition, ne prennent leurs ordres et ne rendent compte qu'au Palais. De fait, quand c'est bien fait et bon, c'est Gbagbo qui en est le concepteur et le bénéficiaire. Mais quand c'est mal fait, ce sont les ministres du RHDP, donc le PDCI-RDA, le RDR, l'UDPCI, le MFA. Par exemple, c'est Gbagbo qui a nommé le directeur général du port, c'est lui qui a fait nommer les différents responsables du Port, c'est lui qui a suivi les négociations de la cession du terminal à conteneurs du Port. Mais quand le moindre bobo s'est présenté, c'est Patrick Achi qui est montré du doigt. Quand le Probo Koala est entré avec ses déchets toxiques, c'est Anaki, le ministre des Transports, qu'on a voulu mettre en cause en lieu et place de Gossio, le directeur du Port. C'est Gbagbo Laurent qui a pensé faire la libéralisation de la filière café cacao comme on le voit actuellement. C'est Gbagbo qui a nommé les différents responsables des différentes structures de gestion. Tant que l'argent du café et du cacao coulait à flot, c'est aux réfondateurs qu'il allait. Quand viendra l'heure de rendre compte, le ministre de l'Agriculture Amadou Gon Coulibaly (RDR) ne s'en tirera pas à bon compte. Il en va de même à l'université où Cissé Bakongo devra s'attendre à justifier des comportements. Depuis l'éclatement des scandales, l'opposition n'a jamais rien fait de véritablement pointu pour établir la seule responsabilité du régime FPI de Gbagbo. Il va sans dire que le RHDP pour n'avoir rien fait pour marquer son désaccord vis-à-vis des dérives du régime Gbagbo, laisse le champ libre au FPI de mener une campagne qui présentera le PDCI-RDA, le RDR, l'UDPCI, le MFA comme les principales causes de l'échec de la politique du FPI. Si l'opposition se contente ainsi de sa présence au Gouvernement, pour les retombées financières, elle conforte le régime dans sa position, mais aide ce pouvoir à faire le transfert des responsabilités des échecs et dérives. Autant Gbagbo et le FPI ne se sont pas gênés pour inaugurer en grande pompe les réalisations du PDCI-RDA (les nombreux hôpitaux, centres santé, dispensaires, pompes villageoises, électrification et téléphonie rurales...), autant Gbagbo montre déjà le chemin du transfert de l'incompétence qui caractérise les réfondateurs. "Il n'y a pas d'opposition. Nous sommes tous au pouvoir...". Dans cette phase de reconstruction et de réhabilitation des infrastructures économiques, le ministre Patrick Achi est au four et au moulin. Il monte des projets et cherche des financements partout. Mais quand il obtient un financement et réalise le projet, ceci est immédiatement mis au compte du Chef de l'Etat Gabgbo. Le service civique est monté dans le dos du ministre de la Jeunesse. Il ne décolle pas. S'il échoue, c'est le ministre de la Jeunesse, Dagobert Banzio qu'on va accuser de ne pas s'occuper de la jeunesse. Il en est de même dans tous les ministères dirigés par les hommes du RHDP. Par ailleurs, Gbagbo a dit "on va aller aux élections vite, vite, mais à notre rythme". Le RHDP ne dit rien pour donner son avis. Tout comme il n'a pas véritablement osé critiquer Ouagadougou encore moins donner une position ferme sur les différents problèmes que sont le désarmement et la question de limite d'âge et de code électoral. Alors question. S'il n'y a pas d'élection en 2008, comme le stipule l'accord de Ouaga 2, le RHDP continuera-t-il d'accompagner Gbagbo ? Et si ce dernier, fort de cette position, se met en idée de continuer à imposer ses seuls avis et décisions ? De 2000 à 2008, le RHDP s'est suffisamment compromis en accompagnant le pouvoir FPI.
Par inconu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 16 mars 2008 7 16 /03 /Mars /2008 18:37
FERKESSEDOUGOU (Côte d'Ivoire) - L'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) qui contrôle la moitié nord de la Côte d'Ivoire, a pris officiellement possession samedi de trois camps réhabilités par les Nations unies et destinés au regroupement de ses soldats en vue de leur désarmement.
Ces trois camps, où l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci) a installé des tentes, toilettes, douches, citernes d'eau ou encore des générateurs, se trouvent à Ferkessédougou (extrême-nord), Odienné (nord-ouest) et Kani (centre-ouest).
Chacun va rapidement accueillir 250 ex-combattants des forces armées des FN
(FAFN) sur une capacité de 500 places, a indiqué lors d'une cérémonie officielle à Ferkéssedougou, le chef d'état-major des FAFN, le général Soumaïla Bakayoko.
Trois autres sites seront prochainement transférés aux ex-rebelles: à Bouaké (centre), Korhogo (extrême-nord) et Man (ouest). La capacité des six camps doit atteindre 3.500 places.
Pour appuyer le processus de démobilisation des milices, l'Onuci vient aussi d'installer quatre points de collecte d'armes dans les villes de Toulépleu, Blolequin, Guiglo et Duékoué (ouest), en zone gouvernementale.
Le président ivoirien Laurent Gbagbo et le chef des FN, Guillaume Soro, ont signé le 4 mars 2007 un accord de paix à Ouagadougou qui prévoit notamment le désarmement des ex-combattants et une élection présidentielle, qui doit avoir lieu avant fin juin 2008.
Mais le processus de désarmement n'a réellement débuté que le 22 décembre et il s'est résumé jusqu'à présent au démantèlement des lignes de front et au regroupement des forces loyalistes dans le Sud.
Les FN ont procédé de leur côté au "profilage" de ses combattants mais n'ont pas pu procéder à leur regroupement, "faute de moyens" pour réhabiliter ou construire des camps, selon elles.
Les ex-rebelles, dont le nombre atteint 37.000 selon le général Bakayoko, doivent à l'issue des trois mois de la période de regroupement, être soit intégrés dans l'armée, soit réinsérés dans la vie civile, notamment grâce à une "service civique" qui devait commencer en janvier.
Les retards dans le processus de désarmement, notamment le regroupement qui devait s'achever fin mars, risquent d'amener les autorités ivoiriennes à repousser la date de la présidentielle. Dans une interview diffusée jeudi soir, le président Gabgbo a réaffirmé que le désarmement devait avoir lieu "avant les élections".
Par inconu - Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 15 mars 2008 6 15 /03 /Mars /2008 19:35

Ministre plénipotentiaire hors-classe

- Cetificats de l’Institut d’études islamiques (arabe dialectal, arabe littéral)
- Diplome de l’Ecole Supérieure de journalisme de Lille

Postes occupés

- 1972-1975 services à Abou-Dabi
- 1975-1976 attaché de Consulat Chef de chancellerie à Abou-Dabi
- 1976-1978 à l’administration centrale
- 1978-1979 troisième Secrétaire à Djeddah
- 1979-1980 deuxième Secrétaire à Djeddah
- 1980-1981 deuxième Secrétaire à Beyrouth
- 1981-1983 premier Secrétaire à Beyrouth
- 1983-1987 premier Secrétaire à Tunis
- 1987-1989 Conseiller diplomatique auprès du Délégué aux relations internationales de la Délégation Générale à l’armement
- 1989-1991 deuxième Conseiller à Bagdad
- 1991-1994 ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire à Doha
- 1994-1997 ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire à Ndjamena
- 1997-1999 ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire à Sanaa
- 1999-2003 premier Conseiller, chef de la section des intérêts francais à Bagdad
- 2003-2005 Ambassadeur chargé du processus euroméditerranéen initié à Barcelone

Distinctions honorifiques

- Officier de la Légion d’honneur
- Officier de l’ordre national du Mérite

Langues parlées

- Anglais
- Arabe

Par inconu - Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 15 mars 2008 6 15 /03 /Mars /2008 19:31
Le visa biométrique n'est pas une mesure discriminatoire à l'égard de la Côte d'Ivoire». A travers ces propos, l'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire a tenu à lever, hier, toute équivoque sur les motivations de la réforme du visa des pays de l'espace Schengen.

Il a fait cette déclaration à la faveur de la présentation du visa biométrique, au service des visas, au Plateau. Le diplomate français a expliqué que le visa biométrique est aujourd'hui une innovation moderne, suivie dans beaucoup de pays en Europe et même en Amérique. Il a indiqué que la mesure est déjà en vigueur dans beaucoup de pays de l'espace Schengen. Pour les représentations françaises à travers le monde, André Janier a avancé que la France a décidé de procéder par étape. Ainsi, la réforme est appliquée dans dix nouveaux consulats chaque mois. Selon le diplomate français, des pays voisins de la Côte d'Ivoire comme le Mali utilisent déjà le visa biométrique. L'ambassadeur André Janier a soutenu que cette réforme a été introduite pour sécuriser les visas. «On peut frauder sur le nom, sur les prénoms, sur la date de naissance, mais on ne peut pas frauder sur les données numériques», a-t-il laissé entendre.

GA_googleFillSlot("AllAfrica_Story_Inset");

Avec le visa biométrique, la comparution devient obligatoire pour toutes les personnes. Les seules exceptions sont le chef de l'Etat, le chef du gouvernement et les enfants de moins de six ans. Désormais tous les ministres et les autres chefs d'institutions sont tenus de se présenter au consulat pour faire enregistrer leurs données.

Après l'intervention d'André Janier, une séance de démonstration a été faite avec le directeur du service des visas, Jarrier Dominique. Il a expliqué le processus à l'aide de ses appareils.

Cette cérémonie de présentation du nouveau visa s'est déroulée en présence de représentants des compagnies aériennes, des ministères et des institutions.

Par inconu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 15 mars 2008 6 15 /03 /Mars /2008 19:26

Une grande journée de promotion des investissements en Côte d'Ivoire sera organisée à Paris, le 18 mars prochain, a annoncé jeudi, l'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire, SEM. André Janier, lors de la visite d'une usine de production d'étiquettes.

GA_googleFillSlot("AllAfrica_Story_Inset"); 

« Le 18 mars, on organise à Paris une grande journée Côte d'Ivoire. Le ministre Diby Koffi va y aller, ainsi que plusieurs opérateurs économiques, le patronat, la Chambre de commerce évidemment, pour vendre la Côte d'Ivoire aux investisseurs et aux opérateurs économiques français ; et leur dire : venez en Côte d'Ivoire, il y a des affaires à faire en Côte d'Ivoire. Et surtout vos investissements sont bien venus», a déclaré M. Janier. «Je pense qu'avec la stabilisation, la normalisation de la situation ici, on arrivera plus facilement à convaincre les Français et plus généralement les Européens de venir investir en Côte d'Ivoire», a-t-il ajouté.

Le diplomate français a affirmé que très peu d'opérateurs économiques français, partis en raison de la crise, sont revenus. «Et ça m'étonnerait que beaucoup reviennent. Nous ne portons pas l'effort de notre politique sur le retour des entreprises qui sont parties, mais sur de nouvelles entreprises qui viendraient investir ici. Pour revenir, il faut de l'investissement. Et celles qui sont parties, malheureusement, ont perdu l'outil de travail ; elles ont perdu les capacités financières et souvent du dynamisme aussi. Alors celles qui veulent revenir, on les aidera à revenir, mais je crois qu'il faut viser plutôt de nouvelles entreprises qui veulent conquérir le marché ivoirien et à partir de la Côte d'Ivoire rayonner sur la région. Le passé est lourdement supporté ; alors je pense qu'il vaut mieux repartir à zéro », a-t-il expliqué sa vision.

Parlant de la société de fabrication d'étiquettes, qu'il a visitée, l'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire a expliqué qu'il est favorablement impressionné. «C'est un exemple positif de ce que l'on peut faire en Côte d'Ivoire, dans le domaine industriel, avec de l'imagination et de la volonté. Cette usine a été ouverte juste avant la crise et elle l'a traversée sans problème puisque chaque année, elle a augmenté son chiffre d'affaires. ça prouve aussi qu'en Côte d'Ivoire, on n'a pas besoin d'importer nécessairement ce qui se fait ailleurs. Si l'on se donne les moyens on fait aussi bien ici qu'en France ou aux Etats-Unis », a-t-il commenté. «C'est donc un message d'espoir que nous venons de donner. Et c'est pour cela qu'on a convié la France et les journalistes à visiter cette usine. Il n'y a pas de fatalité négative en Côte d'Ivoire, au contraire. La crise n'est pas un facteur aggravant, au contraire. Si l'on s'en donne les moyens et si l'on y met toute la volonté, les Ivoiriens sont capables de faire aussi bien ici qu'ailleurs et même mieux qu'ailleurs, pour pouvoir exporter», a conclu le diplomate français.

Par inconu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 23 février 2008 6 23 /02 /Fév /2008 17:39
apres 2 mois  d'absence nous sommes de retour pour  animer  votre blog. Nous savons a quoi nous en tenir maintenant .
Par inconu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /Jan /2008 18:01
Bonjour a tous
j'aimerais avoir vos avis sur cette video mis en ligne par l police ivoirienne ,
http://fr.youtube.com/watch?v=P9_w47w-H4U
vite dite moi ce que vous en pensez

Par inconu - Publié dans : politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 décembre 2007 1 24 /12 /Déc /2007 12:00
Après une période de stagnation, exportations et importations reprennent entre les deux pays. Du 10 au 14 décembre derniers, des hommes d’affaires français, représentant plus d’une dizaine d’entreprises de la région bordelaise, ont fait une mission d’affaires en Côte d’Ivoire. Cette mission matérialise un renouveau des relations commerciales bilatérales entre notre pays et la France. D’ailleurs, les entrepreneurs bordelais ne s’en sont pas cachés lorsqu’ils avouent que leur souhait est de profiter du début de sortie de crise pour relancer les échanges commerciaux sur le marché ivoirien, incontournable en Afrique de l’Ouest. Ce, d’autant plus que malgré la crise qu’elle a durement vécue, la Côte d’Ivoire se maintient comme le premier partenaire de la France au sein de la zone franc (23,6% de marché). Et le volume des échanges commerciaux entre ces deux pays (statistiques de 2006 de la mission économique de l’Ambassade de France en Côte d’Ivoire) le démontre. En effet, les échanges commerciaux ont progressé en 2006 de 17,5% pour atteindre 1,3 milliard d’euros, soit 852,228 milliards de francs CFA, après avoir enregistré une contraction au cours des cinq précédentes années. Cette croissance profitable à la Côte d’Ivoire découle d’une hausse régulière et forte de la demande, par la France, du pétrole brut ivoirien (+676%). Alors que jusqu’en 2004, ce produit était inexistant dans les exportations ivoiriennes en France. Dans ces échanges, la balance commerciale ivoirienne est devenue excédentaire alors que son solde commercial avec la France avait toujours été déficitaire, c’est-à-dire que le pays achetait beaucoup plus à la France qu’il ne lui vendait. Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire apparaît comme le 4ème partenaire commercial français en Afrique subsaharienne avec un volume global d’échanges estimé à 7,6% en juin 2007, venant ainsi après le Nigeria, l’Afrique du Sud, et l’Angola. Mais au sein de la zone franc, le pays reste incontestablement le premier partenaire français (23,6% de volume des échanges) devant le Cameroun et le Sénégal. S’il est vrai que les exportations ivoiriennes en France se portent bien, il n’en demeure pas moins vrai que les importations françaises en Côte d’Ivoire tiennent elles aussi bon après avoir connu une certaine stagnation due à la situation de crise. Elles ont augmenté de 6,4% ces dernières années pour s’établir à plus de 391,369 milliards de FCFA (597 millions d’euros). Cette embellie provient de la relance des importations par la Côte d’Ivoire de céréales et plantes industrielles françaises (blé tendre, semoules, tabac brut, etc.), mais aussi de nombreux autres biens de consommation, d’équipements professionnels et de biens intermédiaires…Comme quoi, la France maintient sa place de premier partenaire économique (import et export confondus) dans un environnement ivoirien devenu fortement concurrentiel.

Par inconu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 6 décembre 2007 4 06 /12 /Déc /2007 09:16
La reggae-star est depuis la nuit dernière à Abidjan pour ses deux spectacles au pays. Avant d’embarquer de Bamako, il a livré son message de réconciliation. De folles rumeurs circulant à Abidjan font état de l’annulation de vos deux concerts des 8 et 15 décembre à Abidjan et à Bouaké. Qu’avez-vous à dire à vos fans et aux Ivoiriens au sujet de votre retour au pays ?
Je voudrais tout de suite rassurer tout le monde quant à mes deux rendez-vous dans mon pays. Je serai bel et bien là. Mes musiciens, “Les Djely’s”, sont déjà à Abidjan. Moi-même, je suis en transit à Bamako après une tournée en Europe et je rentre à Abidjan où j’anime une conférence de presse au Tiama. Ces rumeurs ne sont donc que des rumeurs car tous les Ivoiriens, à tous les niveaux, sont engagés dans le processus de la réconciliation et de la paix. Ces concerts se veulent donc historiques, pour cimenter la paix retrouvée. A juste titre, plus de 50 journalistes du monde entier seront avec vous pour constater ce retour musical au pays. Les autres frères musiciens tels que Ismaël Isaac, Fadal Dey, et une dizaine d’autres seront avec moi pour un hymne à la paix. Je promets à tous mes frères et sœurs que nous revisiterons tous mes titres de “Mangecratie” à “L’Africain”, autant qu’ils le souhaiteront. Justement, vous venez d’une tournée européenne dans le cadre de la sortie de “L’Africain”. Comment jugez-vous l’accueil réservé à votre dernier opus en Occident ?
Après avoir fait 30 scènes prestigieuses en France, en Belgique et en Suisse ces dernières semaines, je suis comblé par le succès de cet album. Figurez-vous qu’à trois mois de mon spectacle à l’Olympia, la salle affichait complet! Mieux, je suis actuellement classé 4ème au Top 50 après Vanessa Paradis, Pavarotti et Manu Chao. D’ici à la fin de ce mois, je recevrai un disque d’or pour “L’africain”.



Vous évoquiez plus haut, votre retour musical au bercail. A quand le retour définitif, c’est-à-dire votre installation au pays ?
J’aimerais bien rentrer le plus tôt possible. Je resterai quelques jours à Abidjan après le concert, avant d’aller jouer à Dakar le 12 décembre. Puis je rallierai Bouaké pour le concert du 15. Après quoi, je verrai sur place ce qu’il y a lieu de faire. Notamment pour l’achèvement de ma résidence à Yopougon. Cela me tient à cœur de prendre les dispositions pratiques pour la finir et venir l’habiter. Cela dit, l’accord de Ouagadougou qui favorise la décrispation actuelle nous oblige tous à nous réconcilier. Aussi bien les politiques que les citoyens ; en ce qu’il est un accord qui désarme, qui identifie, qui réunifie, qui conduit à des élections. Même si l’opposition est un peu critique, elle n’en est pas plus ou moins silencieuse à son égard, puisqu’il établit un climat de paix. Et par amour pour la paix et pour notre pays, nous devons tous l’accepter. Soit ! Mais ce discours réconciliant peut-il être le vôtre face à votre aîné Alpha Blondy, avec lequel les rapports paraissent tumultueux?
Alpha Blondy est mon grand frère, vous l’avez dit. A ce titre, je lui dois du respect. C’est grâce à lui que nos parents ont accepté que nous fassions du reggae. Je suis souvent étonné des critiques acerbes qu’il porte à mon endroit dans les journaux. J’ai cependant reçu son manager à Paris pour un rapprochement, une réconciliation. Car, étant les deux stars mondiales du reggae, nous constituons une chance pour la Côte d’Ivoire que nous ne devons pas gâcher. Quel exemple montrerons-nous aux autres que nous voulons réconcilier, si nous-mêmes sommes opposés ? Je suis ouvert à la réconciliation avec mon grand frère. Je suis d’accord pour que toutes les bonnes volontés qui peuvent œuvrer au rapprochement entre lui et moi, le fassent. Cela ne veut pas dire que j’oublie et je pardonne toutes les invectives. Au-delà, je réaffirme que nous sommes obligés d’être ensemble.

Par inconu - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus