Des progrès trop lents

Publié le par Zogbo

Tout en saluant certaines avancées dans la mise en œuvre de l'accord politique de Ouagadougou, le Conseil de sécurité de l'Onu s'est fait, hier, l'écho des préoccupations du secrétaire général, Ban Ki-moon, sur la lenteur du processus de paix dans ce pays. Le facilitateur burkinabè Blaise Compaoré reconnait lui aussi des lenteurs dans le processus de paix. Selon le rapport des Nations unies, les progrès en Côte d'Ivoire sont surtout symboliques et insuffisants pour justifier une réduction des forces onusiennes et françaises sur le terrain.


Selon l'Onu, beaucoup des progrès en Côte d'Ivoire sont symboliques. Et les actes concrets tardent à se matérialiser, qu'il s'agisse du désarmement des rebelles et des ministres progouvernementaux ou du processus d'identification des électeurs.

Tous ces retards inquiètent le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, qui a recommandé au Conseil de sécurité de maintenir au niveau actuel les effectifs de l'Onu en Côte d'Ivoire. Il devrait être entendu.

« Pourquoi la France s'acharne-t-elle ? »

L'ambassadeur de Côte d'Ivoire à l'Onu, Alcide Djedjé, s'est distingué par une intervention virulente. Il s'en est pris aux rapporteurs de l'Onu qui ont critiqué la situation des droits de l'homme dans le pays.

Il a une nouvelle fois réclamé la levée des sanctions du Conseil de sécurité, et il a reproché à la diplomatie française d'avoir fait circulé un projet de résolution visant à prolonger d'un an ces sanctions. « Pourquoi la France s'acharne-t-elle donc sur la Côte d'Ivoire ? », a-t-il demandé.

Mais pour l'heure, le Conseil de sécurité ne semble pas déterminé à lever ses sanctions. Et il n'a pas non plus prévu de se prononcer sur le prolongement ou non du mandat du président Gbagbo au-delà du 1er novembre 2007.

Une question qui, selon les diplomates, devra être réglée par les parties ivoiriennes et la facilitation burkinabè.

 

BAN-KI-M.gif

Commenter cet article

henry 27/10/2007 17:27

au lieu de nous aider as nous en sortir , il veulent nous enfoncer. a l'ONU le general de GAULE avait raison en parlant d'elle " machin"